Essai de deux types d’engrais chimiques (12-12-20), (46-0-0) et organique (fumier de bovin) sur la culture du maïs (Zea mayis L,), var (Tibourik) dans la localité de Bas Papaye, 3ème section communale Aguahédionde Rive Droite, commune de Hinche

Rubrique: Thèses et mémoires en Agriculture et Sciences de la Vie
Mots-clés: Fertilisation, Maïs, Production

Le maïs est l’une des céréales les plus importantes pour la consommation humaine et animale dans le monde. En Haïti, il joue un rôle important dans l’alimentation des populations rurales et urbaines. En même temps, il fait face à des contraintes telles que l’infertilité des sols et les problèmes abiotiques, qui sont considérés comme des obstacles majeurs au développement de la culture. Partant de ce constat, l’objectif principal de ce travail consiste à essayer deux types d’engrais : chimique (12-12-20), (46-0-0) et organique (fumier de bovin) sur la culture du maïs (Zea mayis L,) var dans la localité de Samana, 3ème section communale Aguahédionde Rive Droite, commune de Hinche. L’essai a été réalisé dans des parcelles orientées d’Est à Ouest. Un dispositif en blocs complets aléatoires (DBCA) a été adopté avec 4 répétitions, soit 16 parcelles, dont 4 parcelles témoins et 12 parcelles fertilisées. La surface totale était de 500 m2, dont 320 m2 de superficie emblavée. Deux variables ont été prises en compte : la variété et l’engrais. Les données collectées ont porté sur les paramètres agromorphologiques et ont été traitées à l’aide des logiciels Microsoft Excel (2010) et Infostat (2018). Un test d’ANOVA et de Tukey a été réalisé au seuil de 5% pour déceler les différences significatives entre les variables.
Les résultats ont montré que les engrais utilisés n’ont pas eu d’influence significative sur tous les paramètres mesurés. Cependant, les parcelles traitées avec l’engrais complet ont obtenu le meilleur rendement, c’est-à-dire (0,28 T/ha) avec une valeur p = 0,0078 selon le test ANOVA. Les parcelles témoins donnent un rendement de 0,24 T/ha. Les parcelles traitées avec du fumier de bovins présentent un rendement de 0,23 T/ha suivi des parcelles traitées avec l’urée, soit 0.21T/ha). En outre, ils ont clairement montré que le meilleur rendement est obtenu en fonction de l’engrais appliqué et des itinéraires techniques adoptés. Il serait donc souhaitable de répéter l’essai dans la zone ou dans d’autres zones de la commune, surtout pendant la deuxième saison de l’année, voire sur plusieurs années, pour vérifier cette affirmation.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *